lundi 17 avril 2017

Mekong Stories 2016 (Avis)


Titre original : Big Father, Small Father and Other Stories
Réalisateur : Phan Dang Di
Acteurs : Do Thi Hai Yen, Le Cong Hoang, Truong The Vinh, Nguyen Ha Phong, Mai Quoc Viet
Origine : Vietnam, France, Allemagne, Pays-Bas
Genre : Drame, Durée : 1h 42min, Date de sortie : Avril 2016
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 Saïgon, début des années 2000.
Vu est apprenti  photographe,
Thang vit de petits trafics et Van rêve de devenir danseuse.
Réunis par le tumulte de la ville,
ils vont devoir affronter la réalité d’un pays en pleine mutation.
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Mon AVIS
Mekong Stories pourra rebuter certains, c'est un film lent
Ceux qui connaissent l’Asie où, le temps ne se décompte pas de la même façon qu'en occident
suivront avec intérêt les histoires de cette jeunesse en mal de repères
Le ton est donné d'entrée quand un père venu de sa campagne demande a son fils
 vivant a Saïgon,le prix de la tonne de riz, et que celui-ci ne connait pas la rèponse,

Du travail abrutissant dans une usine de boulons, aux petits boulots ou le racket sévit
l'univers des boites de nuit hétéro et homo, et ses effets collatéraux, drogues, prostitution,
les combines pour mutiler son corps afin d'obtenir des sommes conséquentes
Quelques scènes d'extrême violence et de sexe pourront choquer les personnes sensibles
 Une peinture sans concession et sans artifice a la manière d'un Rithy Panh
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Le point fort de Phan Dang Di est d'arriver a insuffler un rythme plus léger
dans les périodes Mekong/mangroves/campagnes
Avec quelques curiosités culturelles et culinaires, ou la boue est omniprésente
Ceux qui connaissent la "spontanéité" des enfant asiatiques
apprécierons la séquence sur le bateau, du téléphone portable et ses mésaventures
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mardi 11 avril 2017

Sword Master 2016


Titre Original : San Shao Ye De Jian
Réalisateur : Tung-Shing Yee
Acteurs : Kenny Lin, Peter Ho, Yiyan Jiang
Hong Kong, Action, 108 minutes, décembre 2016
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Un épéiste assassin, autodidacte et fine lame,
hanté par les conséquences de son talent mortel,
et par la quête d'un adversaire à sa taille,
tout en cherchant un endroit pour mourir.
Son adversaire potentiel est le fils d'un chef de clan qui,
las du carnage qu’entraîne le monde des arts martiaux,
décide de devenir un vagabond et échoue dans une maison close.
Les deux hommes finiront-ils par se rencontrer ?
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Adaptation d’un roman de Gu Long publié en 1975, L’épée du 3ème maître.
Remake de Death Duel, de Chor Yuen, sorti en 1977
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Mon avis
Une belle légende
Une photographie a tomber
Une chorégraphie des combats époustouflante
des effets spéciaux bluffants,
Des costumes somptueux et décors magnifique
De bien jolies dames
Vous l'aurez compris Sword Master m'a séduit
Je me suis même surpris a retenir mon souffle sur certaines scènes d'action
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jeudi 6 avril 2017

One Night Only 2016 (Avis)


Réalisateur : Matt Chung-tien Wu
Avec: Zishan Yang, Aaron Kwok, Lei Hao
Taiwan, Chine, Action, Romance, 98 minutes, juillet 2016
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Après avoir gaspillé la fortune de son héritage,
un joueur invétéré rencontre une prostituée 
qui va accepter de l'aider à retrouver sa fille,
tout en évitant un gang de voyous 
qui cherchent à se faire rembourser leurs dettes.
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Mon AVIS

One Night Only est un film qui se merite pour sa fin
Une mise en scéne irreprochable et enlevée
Un duo d'acteurs principaux petillants
Des mechants (mais pas trop)
Et une sequence de VHS qui ne laisse pas indifferent
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mardi 7 mars 2017

My Love, Don't Cross That River 2014 (Avis)


Titre Original : Nim-a, Geu-gang-eul Geon-neo-ji Ma-o
Réalisateur : Mo-young Jin, Acteurs : Byeong-man Jo, Kang Gye-yeol
Corée Du Sud, Doc, Drame, Romance, 86 minutes, novembre 2014


C’est l’histoire d’un amour inconditionnel, plus grand que nature.
Celui de Byeongman Jo, 98 ans, et de Kyeyeol Kang, 89 ans.
Après 76 ans de mariage, ils continuent à se promener
 main dans la main dans leurs tenues assorties,
ou à faire des batailles de boules de neige et de feuilles mortes
Elle prend soin de lui, il chante et cueille des fleurs pour elle.
Chaque instant témoigne d’une complicité absolue, 
qui a eu raison des écueils de leur rude existence.
Mais voilà l’hiver de la vie qui approche...
Pendant plus d’un an, Mo-young Jin a filmé avec une grande délicatesse
le quotidien de ce couple hors du commun de gens pourtant ordinaires.
Succès inégalé pour un documentaire indépendant en Corée,
son film s’élève au rang des grandes romances tragiques.
Une méditation bouleversante sur la fragile nature du bonheur.  (allociné)



Mon AVIS
En voyant les premières minutes 
on pourrait penser a un doc avec des plans séquences parachutés
Suivtt de passages sans artifices sur les outrages du temps 
qui laissent penser a un doc voyeurisme

Et puis, la magie opère, par petites touches, par petites phrases, par un geste de rien,
on pénètre dans une zone où chacun voyagera suivant sa sensibilité
Perso, a ce stade, je n'ai plus pensé ,mais, 
savouré ce formidable hommage a cet amour exceptionnel
Vous en dire plus ne serait pas raisonnable pour votre découverte
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jeudi 9 février 2017

Film Taïwan, Wawa No Cidal 2015 (avis)


Titre Original : Taiyang De Haizi
Réalisateur :  Yu-Chieh Cheng, Lekal Sumi
Acteurs : Ado Kaliting Pacidal, Yi-Fan Hsu, Kaco Lekal |
Taïwan , drame,société, 99 minutes, juillet 2015
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Un peu d'histoire sur les Pangcah avant ou, aprés le film :
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La story
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Panay, une aborigène de Taïwan, travaille comme journaliste à Taipei.
Un jour, elle se rend compte que sa tribu, les Pangcah, voient leur vie modifiée par le tourisme.
Les habitants de son village perdent leurs terres et leur culture.
Elle décide, alors, de revenir dans son village pour remettre en état les rizières.
Mais elle va vite s'apercevoir que ce retour n'est pas pour sa terre mais pour sa réelle identité.
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Mon AVIS
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Wawa No Cidal fait partie de ces films que l'on a du mal a quitter.
L'ouverture assez lente laisse a penser que l'on se lassera assez vite
Mais, si l'on ne perd pas de vue qu'en Asie le temps ne se décompte pas de la même façon qu'en occident
Si l'on a eu l'occasion d'approcher des minorités (quelque soit le pays) totalement démunies,
face aux rouleaux compresseurs des promoteurs, des tours operator et son cortège de corruption
Si l'on a eu la chance de cotoyer « le peuple du riz » et, compris son attachement a la terre et aux coutumes
Alors Wawa No Cidal prend une toute autre dimension
Le scenario est construit intelligemment pour comprendre tout le drame de ces minorités,
Des acteurs (trices) attachants, de superbes paysages,
Un coté positif de l'importance des médias et, des réseaux sociaux,
La dernière partie, malgré quelques clichés est un pur plaisir