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mardi 21 mai 2013

Film Helter Skelter 2012



Réalisatrice: Mika Ninagawa, Acteurs: Erika Sawajiri, Kiko Mizuhara, Yosuke Kubozuka
 Japon, Drame, 127 mins, Année: 2012.

Lilico est un top model à l'apogée de sa carrière.

Unes de magazines, plateaux de télévision, cinéma, tout lui réussit.

Son incroyable physique entraîne cependant des spéculations sur ses origines, et la jeune femme fait tout pour maintenir le mystère.

La réalité est plus simple, et sordide...

Sa beauté n’étant que le fruit de la chirurgie esthétique et la star peine de plus en plus à camoufler ses imperfections...


MON AVIS
Helter Skelter ? : Une fusée à plusieurs étages !
Si je ne n’avais pas connu Mika Ninagawa par son superbe Sakuran (2006) sur l’univers des Oïrats (Courtisanes)
Je pense que j’aurais abandonné le visionnage de Helter Skelter dans son premier tiers :
Musique assez désagréable en décalage avec les sublimes images, explosion de couleurs, de lumière et de beauté.
Scènes (courtes) à la limite de la pornographie, je me voyais mal partit.
Et puis par petites touches, par une multitude de séquences chocs et, quelques phrases qui deviennent des évidences,
Mika Ninagawa nous amène là où elle le veut :
Une peinture implacable de notre société actuelle, et de la chirurgie esthétique pour la beauté à n’importe quel prix.
Une peinture du monde de la beauté sur papier où l’amour est un mot qui n’a pas cours.
Une fin époustouflante quant à l’opportunisme des médias, même devant un drame personnel.
Une fin à tiroirs.
Un film d’où l’on a du mal à s’extraire.
A revoir au moins une fois.
.

mardi 5 février 2013

The Crucible akka Silenced 2011


Réalisateur : Hwang Dong-Hyuk, avec Gong Yoo, Jung Yu-Mi, Kim Hyun-Soo, Jung In-Seo
Corée du sud, Drame, Thriller, : 125 mins, Année : 2011

 Kang In Ho est un enseignant récemment nommé dans une école pour sourds à Gwangju loin de Séoul et de sa fille malade qu'il a laissée aux soins de sa mère. Après sa prise de fonction, il va se rendre compte que ces jeunes malentendants pour la plupart démunis et orphelins sont victimes de sévices et de violences sexuelles

 MON AVIS
Il y avait « Voyage au bout de l’enfer »
Avec Silenced,
 Vous allez comme moi naviguer dans un  « Voyage au bout de l’horreur »
Le cinéma Coréen nous a habitués au pire et au meilleur, ici il nous livre le meilleur dans le pire.
Un film dont on ne sort pas indemne, avec de nombreuses interrogations.  
Comment une société civilisée peut arriver  couvrir ce genre d’individus ?
Et notre propre capacité à supporter ce genre d’individus dans notre société :
Les pédophiles
Plutôt que de me lancer dans une analyse ou je ne suis pas sûr de trouver les mots justes,
Je préfère vous diriger vers Filmospere avec sa trés complète et pertinente critique qui va au-delà du film.


D’un fait divers sordide, Hwang Dong-Hyuk en  tire un film académique sous forme de thriller qui, par la seule force de son sujet, prend les tripes du spectateur pour ne plus jamais les lâcher.
 Silenced use de facilités mais fait mal, en même temps qu’il dresse un portrait à charge révoltant de la police et de la justice sud-coréenne
Un parti-pris très sérieux, peut-être trop, pour relater un évènement terrible et tenter de réveiller la justice, en démontrant au peuple son incompétence. Un pari réussi sur ce point car le film, après le livre dont il est tiré, aura permis la réouverture du procès des tortionnaires pour leur administrer des peines conséquentes, et la modification de certaines lois concernant les agressions sexuelles sur mineurs et/ou handicapés. Mais outre l’histoire vraie, forte et imparable, il y a un film de cinéma qui pose de vraies questions quant au traitement dont doit bénéficier un sujet aussi sensible. Silenced est un gros film à charge qui ne prend pas de pincettes et montre tout, ou presque, dans le seul et unique but de créer un électrochoc et un réveil des consciences. Ce qu’il a réussi étant donné ses conséquences dans le monde réel. Ainsi, ne pas s’attendre à une utilisation du hors champ ou de la simple suggestion au moment de traiter de la pédophilie ou de la violence envers les enfants. Silenced aborde tout de façon frontale, avec une intelligence dans ses cadres qui évite, à quelques exceptions près, le racolage…..

….. ce sont les enfants qui impressionnent, leur incapacité à communiquer leur traumatisme par les mots accentuant encore le sentiment d’immense révolte qui habite le film, jusqu’à une séquence musicale belle à en pleurer…… La suite sur Filmospere


vendredi 2 décembre 2011

Blind mountain


Réalisateur: Li Yang , avec Huang Lu, Yang Youan, Zhang Yuling, He Yunle
Chine, Drame, 1 heure 39', 2007

Alors qu'elle vient d'être diplômée, Bai Xuemei, jeune femme médecin est convaincue par des escrocs qu'elle pourrait faire affaire en vendant des médicaments aux habitants d'une zone rurale. Elle sera vendue comme "épouse" dans un village reculé. Violée et battue, elle devient esclave du sexe et de la reproduction...

MON AVIS
Blind mountain est un film effrayant sur la condition feminine
 rangée ici au rayon des oubliettes.
Effrayant aussi la loi du silence et l'inertie des autorités.
Une phrase terrible de la part d'un policier:
" Pourquoi les autres n'on t'elles pas essayé de s'enfuir ? "
Problémes de société encore omnipresent à l'heure actuelle dans de nombreux pays.
Blind mountain, un film qui à le mérite d'exsister.
A voir ne serait-ce que pour apprecier notre liberté

vendredi 23 septembre 2011

Yes or No ( Yaak Rak Gaw Rak Loey) 2010


Réalisatrice: Sarasawadee Wongsompetch, avec: Aom Sucharat Manaying (Pie), Arisara Thongborisut (Jane), Supanart Jittaleela (Kim), Soranut Yupanun (P'Van)
Thaïlande, Comédie, Romance, Drame, 1h 46min, 2010.

Pie est une adolescente populaire qui a toujours obtenu tout ce qu’elle désirait. Alors qu’elle ne supportait pas sa première colocataire, elle déménage aujourd’hui et partage sa chambre avec une autre jeune femme du nom de Kim.
Mais, en voyant Kim pour la première fois, Pie est désespérée. Cette dernière porte les cheveux courts, s’habille comme un garçon et a une passion pour les jeux vidéo. Détestant les garçons manqués, Pie demande une nouvelle fois à changer de chambre mais ses professeurs s’y opposent.
Pie et Kim doivent donc cohabiter. Pie partage la chambre en deux mais, alors que Kim fait de nombreux efforts, elle découvre bientôt la gentillesse et la douceur de cette dernière. Une amitié profonde se développe alors entre elles. À moins que ce soit plus que de l’amitié…

MON AVIS
"Yes or No"est sorti en salle Thaïlande en Mai 2011,
 sous des apparences de Drama il  aborde le sujet du lesbianisme en Thaïlande,
Pays dit " Pays du sourire" et, souvent aussi pays/symbole de tolérance,
 ces 2 étiquettes ne sont parfois que les apparences.
Exercice difficile que ce sujet quand on sait la pression de la censure exercée sur les cinéastes,
 où la moindre scène un peu poussée passe à la trappe, ainsi que certains autres sujets tabous.

Wongsompetch ne s’en tire pas trop mal, elle avance par petites touches,
elle  décrit habilement les réactions entourage/famille
 et le droit a affirmer une existence sociale

La photographie y est particulièrement soignée,
 les interpretes dans le ton, 
et à part quelques passages à vide" Yes or No "se regarde sans ennui

Bonus: 
En plus des sous titres d’une bonne visibilité, 
il y à aussi par moments une incrustation (non genante)
 pour expliquer les tournures de phrases intraduisibles grammaticalement.
  Une suite est déjà sortie en salle

Films de société, voir aussi:
Homosexualité voir le superbe  LOVE OF SIAM 
Sur la transsexualité le parfait  BAUTIFUL BOXER 

samedi 27 août 2011

Le Soldat Dieu (Aka : Kyatapirâ, Caterpillar)


Réalisé par Koji Wakamatsu, Avec Shinobu Terajima, Shima Ohnishi, Ken Yoshizawa
Japon, Drame, 1 heure 27, 2010

Durant la Seconde Guerre Sino-japonaise, en 1940, le lieutenant Kurokawa est renvoyé chez lui, en héros de guerre, couvert de médailles…
Mais sourd, privé de diction, privé de ses bras et de ses jambes, perdus au combat en Chine continentale. 
Tous les espoirs de la famille et du village se portent alors sur Shigeko, l’épouse du lieutenant : à elle désormais de faire honneur à l’Empereur et au pays et de montrer l’exemple en prenant à cœur de s’occuper comme il se doit du soldat…

MON AVIS
Eprouvant, dérangeant, malsain, voyeur, long, 
des scènes assez insoutenables qui mènent au bord de la nausée, 
sont les premières impressions qui viennent à l’esprit.
Et pourtant,  "Le Soldat Dieu"
 est comme l’Orchidée qui puise sa beauté dans la pourriture,
Les abominables 3 premières minutes du film
 sont là pour éviter de tomber dans la compassion vis-à-vis du lieutenant Kurokawa.
Un film ultime sur l’absurdité de la guerre et les valeurs éphémères qu’on peu y rattacher
Des performances d’acteurs absolument époustouflantes.
Pour moi  "Le Soldat Dieu" compléte 2 autres volets coté Asie :

jeudi 11 août 2011

Une Vie Toute Neuve (A Brand New Life)

Réalisé par Ounie Lecomte, Avec Kim Saeron, Park Doyeon, Park Myeong-Shin,
Français, sud-coréen., Genre, Drame, 1h32min, 2008

Séoul, 1975. Jinhee a 9 ans. Son père la place dans un orphelinat tenu par des Sœurs catholiques. 
Commence alors l'épreuve de la séparation et la longue attente d'une nouvelle famille.
 Au fil des saisons, les départs des enfants adoptées laissent entrevoir une part du rêve, mais brisent aussi les amitiés à peine nées. 
Jinhee résiste, car elle sait que la promesse d'une vie toute neuve la séparera à jamais de ceux qu'elle aime.

MON AVIS

Jamais aucun film sur l’enfance ne m’avait apporté autant d’émotions depuis
 "Jeux interdits"
Émotions, car film autobiographique d’Ounie Lecomte, 
qui a du être très difficile à tourner affectivement pour cette réalisatrice Franco-Coréenne, 
tant de souvenirs !
Émotions car les adultes ne sont là qu’en filigrane,
faisant ressortir les rêves, joies et peines de cette période d'innocence, 
tellement bien mises en avant que cela fait ressurgir nos propres souvenirs d’enfance.
A aucuns moments le film ne tombe dans le mélodrame
 l’exercice était pourtant difficile.
Émotion enfin car avec Kim Saeron, époustouflante de réalisme, 
le cinéma Coréen vient d’acquérir une future très grande artiste.
Un film à ne pas manquer.


PLUS 
Malheureusement quelques fois le cauchemar sur ce qui devrait être le chemin du bonheur :
Adoption : ils ont rendu leur enfant

mardi 9 août 2011

Maundy Thursday (Our Happy Time)


Réalisateur: Hae-sung Song, avec Na-yeong Lee, Dong-won Kang, Yeo-jong Yun, Yeong-suk Jeong, Shin-il Kang
Corée, Drame, Romance, 2 heures 03, 2006

Après une tentative de suicide, Yun-Su se voit confier une petite mission : accompagner sa tante, religieuse, à la maison d'arrêt de Seoul pour rencontrer un jeune garçon, condamné à mort. Celui-ci se rappelle d'elle quelques années auparavant, à la TV, chantant l'hymne national...

MON AVIS

"Maundy Thursday" touche à un sujet sensible:
La peine de mort /victimes/ bourreaux.
Sans pour autant tomber dans le mélo.
Même si l'on pourrait avoir peur d'avoir affaire à une oeuvre par trop polémique,
A voir, revoir et surtout a méditer.
Un petit repoche tout de même: 
La présence omnipresente et assez pesante de la religion

jeudi 3 février 2011

Green Chair


Réalisé par Cheol-su Park, Avec Jung Suh, Ji-ho Shim, Yun-hong Oh, Jeon-han Kim
Corée du Sud, Erotisme, Drame, Romance, 2005, 1 heure 43

Mun-hee, une jeune trentenaire divorcée, est tombée amoureuse d'un lycéen de terminale, Hyun. Mun-hee est arrêtée et condamnée à effectuer 100 heures de travaux d'intérêt général pour avoir eu des rapports sexuels avec un mineur. Mais à sa libération, Hyun l'attend devant le commissariat de police et ils s'empressent d'aller s'enfermer dans un love hotel pour y faire l'amour plusieurs jours de suite. Au bout d'un moment, le doute commence à s'insinuer dans l'esprit de Mun-hee, et elle décide de mettre un terme à leur relation. Mais Hyun s'obstine, et leurs rapports entrent dans une nouvelle phase.

MON AVIS
Un sujet mainte fois abordé, exercice périlleux que de naviguer entre images faciles et morale à 2 sous.
Cheol-su Park s’en tire fort bien, les scènes érotiques sont explicites sans vulgarité,
Il démontre à travers les différentes situations et, personnages, que la morale établie, le bien et le mal et la raison on des frontières bien minces face à l’amour et ses annexes.
Un film abouti, plaisant à regarder sous tous rapports, servi par une très belle bande son.

mercredi 2 février 2011

Champions (Duo Biao)


Réalisé par Siu Ming Tsui , Avec Dicky Cheung, Miu Tse, Priscilla Wong,
Hong Kong, Action, 2008 , 1 heure 59

Duo Biao se déroule en 1936, lorsque la Chine a envoyé 69 athlètes pour participer aux Jeux Olympiques de Berlin et, dans le même temps, 9 athlètes d'une équipe de Wushu afin qu'ils démontrent leur art.
Bien que la délégation chinoise n’ait pas brillé aux J.O, les démonstrations de Wushu ont particulièrement impressionné les autres nations.
C'est à partir de cet évènement que le / Wushu /  s'est diffusé dans le monde.

MON AVIS
Les plus :
Des scènes de combats époustouflantes, une description technique sur les arts martiaux d’une grande précision, une page méconnue de l’histoire des JO, une photographie admirable, des acteurs au top, costumes et décors dignes des meilleures superproductions, une action qui ne faiblit à aucun moment.
Les moins :
Une narration de l’histoire frôlant l’indigence culturelle, des acteurs réduits à réciter des pages prédigérées du parti, certainement un responsable du bureau des affaires culturelles omniprésent sur le plateau pour rester dans les rails de la pensée unique, et un final où les responsables du parti ayant participés au projet on du être propulsés à des vitesses supersonique dans les échelons de la hiérarchie.
D’où une BA sans dialogues (Sourires)
Reste globalement un film très agréable à regarder.

jeudi 4 novembre 2010

City Of Life and Death


Un film de Lu Chuan , Avec Hideo Nakaizumi, Fan Wei, Liu Ye, Gao Yuanyuan, John Rabe
Chine, 2009
Aux portes de Nankin, capitale de la Chine, l’armée impériale japonaise lance l’offensive. À l’intérieur, les soldats chinois sont totalement désorganisés. Certains veulent se rendre, d’autres s’y opposent par la force, alors que l’essentiel des troupes et une partie de la population civile ont déjà été évacués. Les remparts sont détruits par des tirs de chars. Les soldats japonais entrent dans la ville fantôme avec ordre de ne pas faire de prisonniers. Le « Massacre de Nankin » est en marche. Parmi les soldats japonais, le jeune Kadokawa prend part à la mise à sac de la ville tout en l’observant avec effroi. Du côté chinois, les soldats sont exécutés en masse, et les femmes de tous âges violées. Les nombreux civils qui n’ont pu être évacués tentent de s’organiser pour survivre…

MON AVIS ( ?)
Encore un film sur les atrocités du plus grand prédateur de la terre, pourquoi faire me disais.
Et puis concernant une page d’histoire assez obscure pour moi je me suis laissé tenter si j’ose dire ainsi,
Donner un avis sur de telles horreurs ?
Il est très difficile de trouver des mots assez forts devant l’inimaginable,
SANCHOASIA le fait d’une façon limpide et reflète tout à fait mon ressenti :
Un film sobre aux images épurées avec heureusement une note d’espoir qui permet de recommencer au bout de 2 heures 15’ de respiré normalement.
Plutôt que la BA traditionnelle, j’ai préféré choisir cette séquence esthétiquement parfaite et, que je trouve particulièrement surréaliste :

mercredi 13 octobre 2010

Nuit D'Ivresse Printanière


Réalisé par Lou Ye, Avec Wei Wu, Hao Qin, Sicheng Chen
Chine, Drame, 2009

Nankin, de nos jours. La femme de Wang Ping le soupçonne d’infidélité. Elle engage Luo Haitao pour espionner la relation passionnée que celui-ci entretient avec un homme, Jiang Cheng. Mais la situation lui échappe : Luo Haitao et Li Jing, sa petite amie, sont aspirés dans cette relation, submergés par le tourbillon des nuits d'ivresse printanière. Ils sont tous bientôt possédés par une exaltante folie des sens, un mal dangereux qui soumet les coeurs et égare les esprits... Un sulfureux voyage aux confins de la jalousie et de l'obsession amoureuse.

Les premières secondes du film vous n’aurez pas de son, ne cherchez pas à le monter c’est normal, ensuite 5 bonnes minutes de relations torrides et assez techniques, qui se répéterons, je n’ai rien contre mais je ne pense pas que cela apporte grand-chose à la trame, si ce n’est de déconseiller à un jeune public,
La première moitié du film se visionne caméra à l’épaule et caméra cachée, avec enormement de scènes décousues, assez éprouvant au bout d’un moment.
La deuxième partie est plus conventionnelle et j’ai mieux compris le message que veut faire passer le réalisateur.
En résumé une bonne étude de mœurs réservée à un public cinéphile et averti.

samedi 25 septembre 2010

Beautiful Boxer ( " Fighting beauty " Titre France)

De Ekachai Uekrongtham,avec Asanee Suwan, Sorapong Chatree , Thaïlande, 2003.

L'histoire est basée sur la vie de Nong Thoom
 (état civil : Parinya Kiatbusaba ou Parinya Charoenphol), 
boxeur de muay thaï puis, transexuelle.


 Le film relate l'enfance de Nong Toum, garçon sensible, aimant jouer avec les filles et pour cela souffre-douleur de ses camarades. Adolescent, il accepte le défi de participer à un combat de boxe qui lui montre que la volonté est plus forte que les aléas de la vie. Il décide de s'entraîner sérieusement et après bien des difficultés progresse jusqu'à devenir champion, tout cela sans renier son identité sexuelle qui lui permet de se démarquer de ses adversaires à son avantage. 
Mais le désir profond qui l'anime est de changer de sexe et de devenir une femme, ce qu'il fait au sommet de sa carrière de boxeur.( Wikipedia)

MON AVIS:
Un monument sur le droit à la différence, traité avec énormément de tact, 
une plongée dans la complexité de la culture Thaïlandaise, 
une immersion dans la formation des futurs champions dont le but suprême: 
Combattre au mythique LUMPINI STADIUM de Bangkok

La performance du jeune boxeur professionnel Suwan Assanee est à ce titre très impressionnante,
Mais attention AMHA l’histoire est tellement dense,
 ainsi que les personnages annexes qu’il faut plusieurs visionnages pour comprendre vraiment le sens du film

A noter :
Parinya Kiatbusaba fait une petite apparition en tant que masseuse du salon de beauté.
Depuis son opération, Parinya Kiatbusaba travaille en tant qu'actrice et modèle à Bangkok.
Des avis pertinents sur :

mardi 21 septembre 2010

ADULT VIDEO (AV)


 
Réalisé par Pang Ho-cheung, Avec You-nam Wong, Lawrence Chou,Hong Kong, Comédie, Société, Romance, 2005

Totalement obsédés par l’idée de vivre leurs premières relations sexuelles, quatre adolescents s’apprêtent à réaliser un film pornographique dans lequel ils tiendront les rôles principaux. Pour assouvir leurs fantasmes, ils décident d’embaucher une star du X. Mais encore faut-il convaincre son manager du bien fondé de leur entreprise...

 Dans le cas présent, je peux dire :
Film à caractère pornographique à conseillé aux ados.


Pang Ho-cheung à l’aide d’une camera « nettoyeur haute pression » nous fait sauter le vernis de l’univers du porno Asiatique et tous les phantasmes qu’il peut générer surtout auprés des ados.
Nos Charlots made in HK y sont on ne peut plus puissant dans leur quête du Graal "Sex intention", les trésors d’ingéniosité qu’ils déploient pour arriver à leur fin sont digne des meilleurs plans machiavéliques d'un Vil Coyote.
Un super et original moment de détente.
L’autopsie au laser sur : http://www.hkcinemagic.com/fr/express.asp?fid=7558

lundi 6 septembre 2010

Maid Droid

Réalisé par Naoyuki Tomomatsu,Avec Akiho Yoshizawa, Anri Suzuki, Mari Yamaguchi, Yoko Satomi ,Japon,Erotisme, Science-Fiction, 2009, 1 heure 05’


Dans un futur proche, les androïdes sont monnaie courante et font notamment les beaux jours des kimo-ota amateurs de poupées gonflables interactives...
Alors qu'un robot commet plusieurs viols et sème la terreur en ville, un vieil homme se remémore le bon vieux temps en compagnie de son robot-soubrette Maria, malheureusement hors d'usage depuis plusieurs années...


MON AVIS

Un film que je qualifierais d’expérimental à voir en ne perdant pas de vue que les Japonais on une approche totalement différente du sexe par rapport aux Occidentaux.
Partant de là un film réflexion sur les relations amoureuses et leurs tabous ainsi que là recherche du bonheur dans le virtuel pour des êtres faibles où complexés, 
Asimov n’y est pas cité par hasard à plusieurs reprise et je pense qu’il le verrait d’un œil pertinent.

Certaines scènes pourront choquer les personnes bien intentionnées et par là même louperons l’essence même du message délivré.


La vidéo ci-dessous est un montage de 2 films traitant de ce sujet

vendredi 27 août 2010

Platonic Sex

JAPON UN FILM DE MASAKO MATSUURA | D’APRÈS L’AUTOBIOGRAPHIE D’AI IIJIMA | AVEC SAKI KAGAMI, JOE ODAGIRI, MAHO NONAMI, HIROSHI ABE, TAISHU KASE, KENJIRÔ ISHIMARU, TOHIE NEGISHI

Adapté du best seller homonyme écrit par Ai Iijima, fameuse star du X nippon,
L’Analyse complète :  SANCHO ASIA

"On prend conscience de ce que l’on aime lorsqu’on ne l’a plus..."

Au-delà d’une love story standard,
Une réflexion sur l’intolérance la solitude et la machine à broyer :
La société de consommation

En 4 parties sur WAT TV

jeudi 29 juillet 2010

Tokyo décadence





Film japonais de Ryu Murakami (1992), adaptation par l'auteur de "Bleu Presque Transparent" de son propre roman culte au Japon. Avec Miho Nikaido (Aï), Sayoko Amano, Tenmei Kano, Kan Mikami.

Aï est une jeune femme de 22 ans qui vend ses charmes à la haute société de la capitale nippone via un service de prostitution SM. Ainsi, elle traîne sa solitude et son désenchantement dans les couloirs d'hôtels, harnachée et bardée de cuir ou affublée de déguisements grotesques afin de satisfaire fantasmes et déviances perverses de ses compatriotes de clients. Un avilissement accepté par dépit, la certitude ancrée en elle qu'elle ne possède aucun talent. Sa vie n'a abouti qu'à ce déni de toute fierté ou cette évaporation de volonté. Pourtant elle accepte tous les outrages sans dédain avec une candeur et une innocence qui confine à l'abrutissement, à l'annihilation et à la psychasthénie. Nimbée d'une crédulité de midinette sur le hasard et cet homme avec qui elle a entretenue une courte relation voici six mois, son existence retrouve un goût - amer - lorsqu'il réapparaît dans les faubourgs de Tokyo.

Ce qu’il on dit, ce que j’ai ressenti :
Œuvre, diffuse et nébuleuse qui poursuit outrageusement l'entreprise de dénonciation de tous les comportements modernes Dans cette optique simpliste, même la fragilité et la pureté d'Aï sont à bannir, car elles sont autant de faiblesses dans "une économie riche mais indigne". Triste et sibyllin constat qu'une existence sans ferveur, baignée de neurasthénie et cruellement redondante, où il ne reste, pour s'éclipser pudiquement, qu'à avaler la pilule.
L’analyse complète : / insideadream /

Attention film plurivoque comportant certaines scènes de SM, déconseillé au jeune public


Viva erotica



Réalisateurs: Derek Yee, Law Chi-leung. Avec Leslie Cheung, Karen Mok, Shu Qi, Paul Chun, Antony Wong
Genre: Comédie, Drame Pays: Hong Kong

  Sing est un réalisateur au chômage qui se rêve en cinéaste de film d’auteur. Il accepte non sans mal de tourner un film pornographique pour se faire un peu d’argent. Une fois sur le tournage, les choses vont de mal en pis...

Un autre regard sur le milieu du cinéma érotique, avec beaucoup de sensibilité Yee nous amène là où il le désire:
 Prendre conscience que derrière cette machine à fric il y à des êtres humains dont le destin n’était pas forcement leur choix de départ.

 Certaines scènes sont déconseillées à un jeune public

 

BONDAGE



Le sujet est déconseillé a un jeune public
Titre original : Hakkinbon bijin ranbu yori: semeru!
Titre anglais international : Beauty's Exotic
Réalisé par Noboru TanakaAvec Junko Miyashita, Hatsuo Yamatani, Maya Kudou
Japon Pinku Bondage. 1977

L’histoire vraie du peintre, dessinateur et photographe érotomane Itou Seiu qui poussera jusqu’à l’extrême 
ses pulsions sadiennes avec l’aide de ses épouses consentantes

Une œuvre forte qui en compte à rebours fait la chronologie de blessures assassines de jeunesses amènent des êtres à se rencontrer et d’aller jusqu’aux extrêmes limites de la folie a l’aide du BONDAGE , une œuvre de ciné club, une œuvre qui se regarde comme on a pu regarder 9 semaines et demi ou le dernier tango à Paris c'est-à-dire avec un certain dégout mais aussi fascination devant la complexité de l’être humain.
Pour ceux qui seraient tenté de télécharger Bondage pour y voir un film érotico-porno, allez tout de suite sur des sites spécialisés car pour bondage vous risquez d’être fort déçus

mercredi 28 juillet 2010

HELP ME EROS



AVERTISSEMENT : Ne convient pas à un jeune public
Film classé (censure Asie) en  label catégorie3 lié à la violence et une certaine forme de vulgarité, d’amoralité...


Réalisé par Lee Kang-sheng ,Avec Lee Kang-sheng, Jane Liao, Dennis Nieh, Ivy Yi ,Taïwan, Drame, 2007

Nick, un ancien trader ruiné, se conforte dans la drogue jusqu'au jour où, au bord du suicide, il décide d'appeler un service téléphonique pour s'en dissuader. Il fait alors la rencontre de Maria…
La fiche complète sur / ECRANLARGE /extraits :
Dans les artères de Taipei évoluent des êtres déshumanisés, incapables de communiquer, si ce n'est par le sexe ou les soufflettes apaisantes de la marijuana.

J’avoue que se film me dépasse, je vous laisse juge.
Par contre très significatif du mal être d’une certaine couche de la société Taïwanaise point commun à toutes les sociétés de consommation.
Pas mal d’humour noir, le suicide au gaz est à mourir de rire ainsi que le footing derrière le camion/LCD  annonçant en direct le tirage du loto.
Aussi des extensions du Kâma-Sûtra (très soft rassurez vous) dignes des JO d’hiver, patinage artistique, figures libres.
A voir pour ses différences de mode de vie.

Bande annonce présentant qq scènes pouvant heurter un jeune public, visible sur / YouTube /




SAKURAN


De Mika Ninagawa Avec Anna Tsuchiya, Kippei Shiina, Hiroki Narimiya,
Japon, Drame,2006, 1h51 min.

Yoshiwara, quartier des plaisirs et du divertissement de la capitale Edo, l'ancienne Tokyo. Réservé à l'élite de la société japonaise, ce quartier clos est la demeure des plus grandes courtisanes de l'époque : les Oïran. Elles font et défont les tendances et la mode de l'époque, et sont aussi enviées que détestées... Parmi elles, une femme, Kiyoha, va devenir une légende sous le nom de Higurashi...


Mon AVIS

S vous avez aimé le sublime MEMOIRE DE GEISHA vous allez adorer celui-ci, 
une mise en couleur et une photographie absolument magnifique apportant un charme tout particulier
 et surtout un sujet délicat 
libéré ici des contraintes politiquement correctes d’Hollywood, 

une approche sans artifices d’un monde où la pitié n’a pas cours.