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mercredi 4 janvier 2012

Castaway on the Moon 2009


Réalisateur: Hae-jun Lee,avec Jeong Jae-Yeong, Ryeo-won Jeong, Park Yeong-seo
Corée du sud, Drame, Romance, Comédie, 1 heure 56, 2009

Accablé par les dettes, un homme décide de se jeter dans la rivière Han. Comble de malchance, il survit et se retrouve échoué sur une île en plein coeur de Séoul. Ne sachant pas nager et n’ayant aucun accès direct au pont, il se voit contraint de vivre par ses propres moyens, comme un naufragé...

MON AVIS
Seul au monde/robinson sujet mainte fois traité !
Le sujet rendu encore plus difficile par le coté insolite et peu crédible géographiquement.
Et bien Hae-jun Lee à mis la barre très haut avec justesse et poésie, 
Mais attention ! 
"Castaway on the Moon" n'est pas un film que l'on regarde, 
c'est un film que l'on ressent.

La désespérance de la solitude au milieu de la société
 est très bien décrite par petite touches
 ainsi que le retour du naufragé vers des valeurs simples.

Le deuxième point fort est l'autre naufragée intérieur, 
blessée dans sa chair et son âme.
Le "dialogue" qui s'installe entre les 2 personnages est absolument merveilleux.

Vous en dire plus dévoilerait l'intrigue et
 serait préjudiciable à votre propre ressenti.
"Castaway on the Moon" pas de demi mesure:

Soit on aime son coté allégorique, 
soit on déteste par l'ennui qu'il peut éventuellement provoquer.

mardi 27 décembre 2011

Welcome To Dongmakgol


Réalisateur: Park Gwang-Hyeon, avec Shin Ha-Gyun, Jeong Jae-Young, Kang Hye-Jeong Steve Taschler, Im Ha-Ryong, Seo Jae-Gyeong, Jeong Jae-Jin
Corée du Sud, Guerre, Drame, Fantaisie, 2 heures 13, 2005

C'est l'histoire d'un petit village de montagne où, au début de la guerre de Corée, des déserteurs du Sud rencontrent le reste d'une compagnie du nord et un pilote américain. Etant situé bien haut dans les montagnes, les villageois sont complètement ignorants de la nouvelle guerre, n'ont d'ailleurs probablement même pas connu la colonisation japonaise et ne savent même pas ce qu'est qu'une arme à feu.
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MON AVIS
Welcome To Dongmakgol est avant tout un film allégorique
 qui pourra surprendre par une succession de séquences
 passant de l'humour à la gravité et vice-versa.
La mise en scène est superbe ainsi que les paysages.
Comment rester insensible devant tant d'innocence et
 de sagesse face à l'absurdité de la guerre.
Nos héros de passage ne s'y trompent pas et,
par petites touches ils redeviennent des êtres humains
sublimés dans un ultime sacrifice de fin émouvant et irréel.
Ne s'y est pas trompé non plus le public Coréen:
2eme plus gros succès de l'année 2005 en corée avec plus de 8 millions d'entrées.


Même sujet historique, plus dur mais tout aussi prenant:

mercredi 11 mai 2011

Le Pensionnat (Titre original : Dek Hor )


Réalisé par Songyos Sugmakanan, Avec Charlie Trairat, Jintara Sukaphatana, Sirachuch Chienthaworn,
Thaïlande, Fantastique, 1 heure 47, 2006

" Je me souviens très bien de la première fois où j'ai quitté la maison... J'avais 12 ans et j'étais en classe de 5ème. En plein milieu du semestre, mes parents m'ont transféré dans une nouvelle école.
C'est mon père qui cherchait à m'éloigner de la maison, et de lui plus exactement. Cela peut vous sembler curieux, mais moi, cela ne me surprend pas, car je suis le seul à connaître son secret... Etre transféré en plein milieu du semestre, c'est quelque chose de vraiment cruel. Je dois m'habituer à de nouveaux élèves, de nouveaux cours et à un nouveau dortoir dans lequel je ne me sens pas à l'aise. Le pire, c'est le nouveau lit dans lequel je dors. Qui sait combien de personnes y ont dormi avant moi ? Une rumeur dit que pendant des années, il y eut une piscine dans cette école où s'amusaient tous les élèves. Mais elle a fermé le jour où l'un d'entre eux se noya...
Croyez-vous à cette histoire ? Je connais un secret. Si vous me promettez de ne le répéter à personne, je vous le dévoilerai... "

MON AVIS

Un petit bijou dans sa catégorie.
Pourrait se résumer à cet extrait de l’analyse très pertinente sur / SANCHO ASIA / :
« Le Pensionnat fait partie de ces films rares, qui savent conjuguer épouvante avec humanité et intelligence. »
Les jeunes acteurs y sont sublimes de naturel,
Et une bonne occasion de pénétrer dans le fonctionnement d’un internat Thaïlandais
A mettre sur son étagère Thaïlande,
Car à revoir avec plaisir.

samedi 12 mars 2011

ONCLE BOONMEE celui qui se souvient de ses vies antérieures (Boonmee Raluek Chat) Titre Original : Lung



Réalisateur : Apichatpong Weerasethakul Acteurs : Thanapat Saisaymar, Jenjira Pongpas, Sakda Kaewbuadee
Thaïlande, Drame / Onirique, 01h48, Date de sortie : 1 septembre 2010

Les apparitions magiques de sa femme défunte et de son fils disparu depuis des années confirment à Oncle Boonmee que sa fin est proche.
Dans son domaine apicole, entouré des siens, il se souvient alors de ses vies antérieures.
Accompagné de sa famille, il traverse la jungle jusqu'à une grotte au sommet d'une colline,
lieu de naissance de sa première vie.
De cette première vie, Oncle Boonmee ne se souvient de rien,
s'il était animal ou végétal, homme ou femme ;mais il sait à présent qu'il est prêt à aborder la mort avec apaisement.


MON AVIS
Ayant lu le pire et le meilleur sur la dernière palme d’or du festival de Cannes, j’ai abordé ONCLE BOONMEE avec une certaine appréhension.
En 2 mots : BOMBE CULTURELLE !
(Mon avis est à prendre avec réserve car ayant vécu 3 ans en ISSAN et mon épouse étant originaire de cette région je disposais de certains éléments qui m’on fortement aidés dans ce qu’à voulu exprimer Apichatpong Weerasethakul.)
Si l’on admet qu’un peuple peut aborder le surnaturel d’une façon différente,
Si l’on admet qu’un peuple intègre ce surnaturel à la vie de tous les jours
Si l’on admet qu’un peuple vit à un rythme différent du notre,
Alors on dispose des clés pour apprécier ce film qui est la mise en images de l’Âme Thaïlandaise.
A voir plusieurs fois pour arriver à saisir tous ce que veux exprimer Apichatpong Weerasethakul à travers une multitude de courtes séquences où simplement d’images qu’il faut saisir au vol
Je rajouterais une mention spéciale au jury du festival qui à su comprendre tout çà et non décerner une palme de circonstance.
(Festival s’étant déroulé durant les événements douloureux de Bangkok)
Film destiné aux amoureux de la Thaïlande et aux passionnés de culture différentes car ,
Il y à aussi énormément de scènes de la vie de tous les jours décrites avec humour ou tendresse et, qui sont absolument criantes de vérité.
Mon seul regret ? 1 heure 48, trop court

lundi 21 février 2011

AIR DOLL (Titre original: Kûki Ningyô)

Réalisateur : Hirokazu Kore-Eda, Acteurs : Doona Bae, Arata, Jô Odagiri
Japon, Fantastique, Comédie dramatique, Durée : 02h05, 2010

Tokyo. Une Poupée Gonflable habite l'appartement sordide d'un homme d'une quarantaine d'années. Elle ne peut ni parler, ni bouger, mais elle est la seule compagne de son propriétaire.
Il lui parle, prend son bain avec elle, et lui fait l'amour chaque soir, en rentrant du travail.
Mais un jour, le fantasme devient réalité : la poupée prend vie et développe des sentiments humains. Comme un nouveau-né, elle découvre un monde inconnu qu'elle aspire à découvrir.
Elle s'aventure alors dans les rues de la ville, fascinée par tout ce qu'elle voit, mais les gens qu'elle rencontre sont incapables de lui expliquer ce que veut dire "être en vie"...
C'est en poussant la porte d'un vidéo club qu'elle obtient enfin une réponse : elle fait la connaissance de Junichi, le vendeur, et tombe aussitôt amoureuse de lui.
La poupée est embauchée au magasin et noue chaque jour des liens de plus en plus forts avec Junichi : ils vont ensemble au cinéma et sillonnent la ville ... comme un couple.
La poupée est parfaitement heureuse jusqu'au jour où elle se coupe la main par accident et se met à dégonfler devant Junichi...

MON AVIS
Cà commence sur des images réalistes et vulgaires.
AMHA, volonté délibérée d’ Hirokazu Kore-Eda de choquer pour mieux nous faire apprécier cette superbe fable.
On découvre en même temps que la poupée, qu’il n’est pas toujours facile d’avoir un cœur et des sentiments,
L‘actrice principale est sublime dans son rôle ainsi qu’une multitude de personnages annexes qui on tous un message à faire passer.
A mi chemin entre JE SUIS UN CYBORG et MAINDROÏD
Film d’une grande sensibilité, a revoir au moins une fois pour en comprendre le sens profond.
Cerise sur le gâteau :
Une superbe et relaxante musique de générique de fin.

lundi 2 août 2010

la legende de Zu



Réalisé par Tsui Hark Avec Ekin ChengLouis KooCecilia Cheung, Film chinois, hongkongais. Genre : FantastiqueAction, 2001

Diverses sectes martiales occupent la région magique de Zu, où les combattants à l'épée viennent perfectionner leur art. 

Vu le titre je m’attendais à un film de série B.
 Les premières images m’on surprises, elles vous emportent tout le long de l’histoire dans un tourbillon d’effets spéciaux grandioses et esthétiques, a tel point que l’on en oublie presque Zu,
Difficile de faire mieux dans le genre, 
Film intemporel sur l'éternité et qui interroge le sens des valeurs, de l'amitié et de l'amour.


jeudi 29 juillet 2010

Hakuchi



Un film de Macoto Tezka, avec Tadanobu Asano, Miyako Koda, Reika Hashimoto et Masao Kusakari.

Le Japon, là où la Deuxième Guerre Mondiale ne s'est jamais terminée. Isawa, assistant de production chez Media Station, vit dans un taudis, entouré de prostituées, de hors-la-loi et de malfrats de toutes sortes. Les seuls êtres moraux qu'on y trouve sont Kogarachi, un excentrique, et sa femme Sayo, une faible d'esprit. Tandis que la nation voit venir sa fin, Isawa perd espoir et pense au suicide. Contrôlé par des militaires fascistes, Media Station est une Tour de Babel des temps modernes. Ginga, l'idole nationale, garantit à la chaîne ses 70% d'audience ; par conséquent, elle y est traitée comme une impératrice. Tout le monde est sous son contrôle, à l'exception d'Isawa qui, indifférent, refuse de se soumettre à la hiérarchie de la chaîne. Rongée par la haine et l'envie, Ginga se met à le tourmenter. Isawa est usé, fatigué. Un jour, il découvre Sayo cachée dans son placard. Touché par sa pureté, il la garde près de lui. Il trouve en elle l'amour et l'espoir. Mais une attaque aérienne vient tout dévaster par le feu. Isawa s'enfuit avec Sayo. Pour protéger son amour. Pour survivre. Pour vivre.

L’analyse complète sur / SANCHO ASIA / et / COMME AU CINEMA /

Quel est la différence entre une pierre et un humain ?

La réponse dans ce chef d’œuvre: 2 heures et 20 minutes d’images et de plans séquences d’une perfection frôlant l’obsession, truffé de messages, je pense qu’il doit falloir plusieurs visionnages pour tout décoder.
A condition d’adhérer, un film qui reste dans la mémoire, un film que l’on est en droit aussi de ne pas aimer. Pour moi l’un des films que je reverrais régulièrement

Natural City



Réalisé par Min Byeong-cheonAvec Yu Ji-tae, Seo Rin, Lee Jae-eun, Yun Chan, Go Ju-heui, Jeong Du-hong
Corée du Sud, Action, Science-fiction
 
En 2080, deux espèces coexistent : les humains et les androïdes. R, un soldat assurant la sécurité de la mégalopole, s'est amouraché d'une cyborg, Ria, dont la durée de vie n'est plus que de 3 jours. Pour la sauver, R fait appel à un savant fou qui lui promet de sauver sa compagne en l'échange d'argent, de puces d'intelligence cyborg, et d'un corps humain hôte, acceptant la puce de Ria. R vient justement de trouver cette personne mais un androïde déviant, libéré de l'esclavagisme humain, cherche lui aussi à tout prix à s'emparer de cet individu…

Natural City est un film de science-fiction remarquable, l’analyse complète sur / SANCHO ASIA /

MON AVIS

Vous avez aimé  Blade Runner ? 
Dans l’affirmative vous aimerez Natural City

 

mercredi 28 juillet 2010

Resurrection Of The Little Match Girl


Réalisé par Sun-Woo Jang ,Avec Kim Eun-kyeong, Kim Hyun-sung, Kim Jin-pyo, Jin Sing, Myeong Gye-nam, 
Corée du Sud, Action, Science - Fiction, 2002


Ju travaille comme livreur pour un restaurant. Sa seule joie est de passer son temps libre dans les salles de jeux vidéos. Il engage une partie dans un jeu appelé "Resurrection of the little match girl". Ju est transporté comme par enchantement dans le jeu; il va lui falloir sauver une fille et combattre une terrible machine appelée "le Système"...
Quatre ans de tournage, un budget démentiel pour l’époque... 

 Critiques partagées, voir / CINEMASIE /

MON AVIS
Inégal, décalé, déroutant, et poétique  une version cybernétique de « La petite fille aux allumettes » pour ma part je reprendrais la phrase finale :
 Il n'est pas interdit d'adorer ce film, même si on doit se sentir un peu seul.